Archives de janvier, 2008

Deborah Oropallo 1954-

Posted in Deborah Oropallo 1954- on 31 janvier 2008 by Femme Femme Femme

Blue girl

Lion tamer

« I use the computer as the tool, but painting is the language of deliberation that is running through my head. I do not want to just repaint an illustration of what the computer can do, but to push the pixels themselves as paint, and to layer imagery and veils to create depth and volume. Like painting, this process can engage nuance and subtlety. It also has the ability to alter an image in a way that no other medium can deliver or predict. » – Deborah Oropallo
Deborah Oropallo
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Enzie Shahmiri 1960-

Posted in Enzie Shahmiri 1960- on 31 janvier 2008 by Femme Femme Femme

Poppy field

Natasha

Amal

J’apprecie particulièrement le travail de Enzie Shahmiri.
WORLD MARKET PORTRAITS
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Charles Mellin 1597-1649

Posted in Charles Mellin 1597-1649 on 30 janvier 2008 by Femme Femme Femme

La peinture peignant l’amour, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux

La paix et les arts, Galleria Nazionale d’Arte di Roma

Le nom de Charles Mellin, s’il est désormais bien connu des historiens de l’art, demeure confidentiel auprès du grand public. Ce peintre lorrain occupa pourtant une place de premier plan sur la scène artistique européenne de la première moitié du XVIIe siècle.
CHARLES MELLIN.
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Joan Crawford 1904-1977

Posted in Joan Crawford 1904-1977 on 30 janvier 2008 by Femme Femme Femme

J’ai foi das le dollar, je dépense tout ce que je gagne.
Joan Crawford .






JOAN CRAWFORD.
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Pierre Puvis de Chavannes 1824-1898

Posted in Pierre Puvis de Chavannes 1824-1898 on 30 janvier 2008 by Femme Femme Femme

Panneau décoratif de l’hôtel Vignon, le Recueillement, musée d’Orsay

Panneau décoratif de l’hôtel Vignon, l’Histoire, musée d’Orsay

Untitled, Nude 1880

La pêcheuse, musée du Louvre

L’été, musée d’Orsay

Après des études à l’Ecole polytechnique, Pierre Puvis de Chavanne décide de se lancer dans la peinture à l’issue d’un séjour en Italie à l’âge de 23 ans. Il expose au salon de 1850, mais ses peintures sont refusées plusieurs fois par la suite. En 1854 et 1855, il peint les fresques qui ornent l’une des galeries et l’escalier d’honneur du musée de Picardie à Amiens ainsi que des peintures murales au Panthéon et à la Sorbonne à Paris. C’est à partir de ce moment qu’il bénéficie d’une réelle reconnaissance. Son obsession de la Beauté et de l’Idée pure lui attirent la sympathie et l’admiration de Mallarmé, d’Alfred Jarry et de Jules Verne. Ses oeuvres ne s’inspirent d’aucun mouvement, mais par leur construction rigoureuse, originale et leur côté presque abstrait, elles ont inspiré les symbolistes tels Gauguin et Seurat. En 1890, il est le cofondateur de la Société Nationale des Beaux-Arts, qu’il présidera dès 1891. Il meurt à Paris le 24 octobre 1898, auréolé d’une gloire exceptionnelle.
PIERRE PUVIS DE CHAVANNES.
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Anne-François-Louis Janmot 1814-1892

Posted in Anne-François-Louis Janmot 1814-1892 on 29 janvier 2008 by Femme Femme Femme

Fleur des champs 1845, Musée des Beaux-Arts de Lyon
Les fiancés, Musée du Louvre

L’ideal, Musée des Beaux-Arts de Lyon

Poème de l’âme, rayons de soleil, Musée des Beaux-Arts de Lyon

Louis Janmot, peintre lyonnais, a un style romantique et réaliste.Il est connu notamment en tant que disciple d’Ingres.On peut trouver aujourd’hui quelques unes de ses œuvres au Musée des Beaux-Arts de Lyon.Son œuvre majeure est Le Poème de l’âme, ensemble formé de 18 tableaux de 1835-1855. Un long poème composé par Janmot lui-même sert d’argument aux tableaux.
Thanks to World Market Portraits
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Marguerite Gérard 1761-1837

Posted in Marguerite Gérard 1761-1837 on 28 janvier 2008 by Femme Femme Femme

La mauvaise nouvelle, musée du Louvre

Les premiers pas, musée de l’Hermitage Saint-Petersbourg

Fille d’un parfumeur grassois, Claude Gérard, Marguerite, à peine âgée de 16 ans, part pour Paris où elle s’établit chez sa soeur Marie-Anne, femme du peintre Jean-Honoré Fragonard.
Si elle sait à peine lire et écrire, la jeune fille n’en montre pas moins de grandes dispositions artistiques et apprend à dessiner, à peindre et même à graver. Tout d’abord élève de son beau-frère elle en devient vite la collaboratrice et même plus diront, sans preuve, certaines mauvaises langues. Cette collaboration se termine à la fin du XVIIIe siècle et Marguerite Gérard peint alors des scènes de famille, intimistes, calmes et heureuses qu’elle expose régulièrement aux Salons, jusqu’en 1824.
Beaucoup de peintures ont une connotation discrètement érotique de par la gestuelle du modèle ou par des accessoires comme par exemple une guitare, un petit chien alerte ou un chat .
Lassée par les critiques qui lui reprochent un style trop répétitif elle se retire de la vie artistique et finit confortablement sa vie à Paris.(Femmes Peintres)
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