Archive for the Paul Delvaux 1897-1994 Category

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 4 février 2009 by Femme Femme Femme

Les vestales 1972

Peuplée d’êtres narcotiques, indifférents les uns aux autres, la peinture de Paul Delvaux semble être le fruit d’un individu devenu adulte trop tôt.
Squelettes, jeunes femmes dénudées à peine nubiles, jeunes hommes pubères, scientifiques hallucinés, gares désertes, maisons closes sont les images récurrentes de son œuvre : visions oniriques, sans prétention, rêves d’enfant d’une émouvante naïveté campés dans des décors où l’influence de De Chirico (1888 – 1979) est omniprésente.
A l’instar des surréalistes, l’artiste, bien que très attentif à la rigueur de la composition, ne laisse aucune place aux effets de matière. Aucun modelé, aucune redondance du pinceau. D’un point de vue purement technique, seule la perspective semble l’intéresser. Elle participe réellement de ses compositions oniriques, en définit les limites et renforce par son étrange rigueur presque scolaire, le mystère émanant du tableau.
Dans un univers intimiste, au cœur d’une architecture aux lignes classiques, Delvaux, dans un silence lourd de non-dits, organise ses compositions avec la minutie d’un enfant studieux, appliqué…

.

AddThis Social Bookmark Button
Add to Technorati Favorites

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 6 janvier 2008 by Femme Femme Femme

La captivité

Peuplée d’êtres narcotiques, indifférents les uns aux autres, la peinture de Paul Delvaux semble être le fruit d’un individu devenu adulte trop tôt.
Squelettes, jeunes femmes dénudées à peine nubiles, jeunes hommes pubères, scientifiques hallucinés, gares désertes, maisons closes sont les images récurrentes de son œuvre : visions oniriques, sans prétention, rêves d’enfant d’une émouvante naïveté campés dans des décors où l’influence de De Chirico (1888 – 1979) est omniprésente.
A l’instar des surréalistes, l’artiste, bien que très attentif à la rigueur de la composition, ne laisse aucune place aux effets de matière. Aucun modelé, aucune redondance du pinceau. D’un point de vue purement technique, seule la perspective semble l’intéresser. Elle participe réellement de ses compositions oniriques, en définit les limites et renforce par son étrange rigueur presque scolaire, le mystère émanant du tableau.
Dans un univers intimiste, au cœur d’une architecture aux lignes classiques, Delvaux, dans un silence lourd de non-dits, organise ses compositions avec la minutie d’un enfant studieux, appliqué…

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 4 août 2007 by Femme Femme Femme

Paul Delvaux et ses interminables jeux de miroirs dans la peinture.

Femme au miroir, 1945


L’aurore, 1937


« La peinture de Paul Delvaux relève d’une étrange fixation de l’enfance, d’une impression inoubliable, d’un sentiment obsédant qui le pousse à représenter, à transmuer la représentation, à créer une chose de beauté qu’il appelle poésie et qui est peut-être l’enfance dans la peinture »
Jacques Sojcher .
PAUL DELVAUX.

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 1 juillet 2007 by Femme Femme Femme

La genese

L’appel 1944

L’homme de la rue

Dame à la cour 1943

Peuplée d’êtres narcotiques, indifférents les uns aux autres, la peinture de Paul Delvaux semble être le fruit d’un individu devenu adulte trop tôt.
Squelettes, jeunes femmes dénudées à peine nubiles, jeunes hommes pubères, scientifiques hallucinés, gares désertes, maisons closes sont les images récurrentes de son œuvre : visions oniriques, sans prétention, rêves d’enfant d’une émouvante naïveté campés dans des décors où l’influence de De Chirico (1888 – 1979) est omniprésente.
A l’instar des surréalistes, l’artiste, bien que très attentif à la rigueur de la composition, ne laisse aucune place aux effets de matière. Aucun modelé, aucune redondance du pinceau. D’un point de vue purement technique, seule la perspective semble l’intéresser. Elle participe réellement de ses compositions oniriques, en définit les limites et renforce par son étrange rigueur presque scolaire, le mystère émanant du tableau.
Dans un univers intimiste, au cœur d’une architecture aux lignes classiques, Delvaux, dans un silence lourd de non-dits, organise ses compositions avec la minutie d’un enfant studieux, appliqué…
PAUL DELVAUX.

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 30 avril 2007 by Femme Femme Femme

Une femme qui ne désire rien est une femme qui s’est résignée a beaucoup de choses.
Alfred Capus.
The Acropolis 1966

PAUL DELVAUX.

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 24 avril 2007 by Femme Femme Femme

Une femme qui ne désire rien est une femme qui s’est résignée a beaucoup de choses.
Alfred Capus.



PAUL DELVAUX.

Paul Delvaux 1897-1994

Posted in Paul Delvaux 1897-1994 on 24 mars 2007 by Femme Femme Femme

Les femmes , peu aptes à la sublimation, souffrent d’un trop plein de libido.
Sugmund Freud .


Paul Delvaux

FONDATION PAUL DELVAUX.