Marguerite Gérard 1761-1837

La mauvaise nouvelle, musée du Louvre

Les premiers pas, musée de l’Hermitage Saint-Petersbourg

Fille d’un parfumeur grassois, Claude Gérard, Marguerite, à peine âgée de 16 ans, part pour Paris où elle s’établit chez sa soeur Marie-Anne, femme du peintre Jean-Honoré Fragonard.
Si elle sait à peine lire et écrire, la jeune fille n’en montre pas moins de grandes dispositions artistiques et apprend à dessiner, à peindre et même à graver. Tout d’abord élève de son beau-frère elle en devient vite la collaboratrice et même plus diront, sans preuve, certaines mauvaises langues. Cette collaboration se termine à la fin du XVIIIe siècle et Marguerite Gérard peint alors des scènes de famille, intimistes, calmes et heureuses qu’elle expose régulièrement aux Salons, jusqu’en 1824.
Beaucoup de peintures ont une connotation discrètement érotique de par la gestuelle du modèle ou par des accessoires comme par exemple une guitare, un petit chien alerte ou un chat .
Lassée par les critiques qui lui reprochent un style trop répétitif elle se retire de la vie artistique et finit confortablement sa vie à Paris.(Femmes Peintres)
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