Archives de octobre, 2008

Anna Massey Lea Merritt 1844-1930

Posted in Anna Massey Lea Merritt 1844-1930 on 30 octobre 2008 by Femme Femme Femme

Eve

ANNA MASSEY LEA MERRITT.
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Jacqueline Marval 1866-1932

Posted in Jacqueline Marval 1866-1932 on 30 octobre 2008 by Femme Femme Femme

La grâce, c’est la qualité bien française que les femmes comme Madame Marval et Marie Laurencin ont su conserver à l’art.
Guillaume Apollinaire

Les Odalisques 1902-1903

JACQUELINE MARVAL.
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Jules Pascin 1885-1930

Posted in Jules Pascin 1885-1930 on 29 octobre 2008 by Femme Femme Femme

La femme endormie

Après une enfance aisée, Jules Pascin connaît quelques tourments au sein de sa famille, qui désapprouve son attrait pour l’art – auquel il commence à se former dans les écoles de Vienne et Budapest – ainsi que la relation qu’il noue avec une courtisane, par ailleurs tenancière d’une maison close. Né Julius Mordecai Pincas, il change alors de nom et part pour Munich, où il poursuit sa formation et collabore avec un journal satirique, Simplicissimus, dans lequel il publie des dessins à la fois grinçants et érotiques. Puis il s’installe à Paris et commence à fréquenter le milieu artistique. Il s’intéresse tour à tour à l’expressionnisme allemand, au fauvisme et au cubisme, mais se distingue rapidement par sa représentation de la vie parisienne, et notamment de la nuit. L’image de la femme, souvent dénudée, est également au coeur de son oeuvre. Durant la première guerre mondiale, Jules Pascin se voit contraint de quitter la France pour les Etats-Unis. Dès lors, il parcourt ce pays et le monde, entre l’Italie, le Portugal, Cuba ou encore la Palestine, rapportant de ses voyages nombre d’inspirations. Peintre considéré comme décadent, rongé par les excès, Jules Pascin finit par s’ouvrir les veines dans son atelier montmartrois.
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Halloween

Posted in Halloween on 26 octobre 2008 by Femme Femme Femme

Sorcière : Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable, ou Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.

Bill Layne’s pinup witch,1966

Volant dans les airs à califourchon sur son manche à balai, ainsi est représentée la sorcière dans l’iconographie populaire, « image d’Épinal », recouvrant une réalité historique complexe, faite de savoir chamanique et de persécutions. Croyances anciennes dans lesquelles survivent les cultes païens de la fertilité du monde antique, que certains, dont la Wicca, font remonter à la fin du paléolithique.
HALLOWEEN
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La nudité de la femme noire

Posted in La nudité de la femme noire on 24 octobre 2008 by Femme Femme Femme

Femme de Toubouctou, Afrique Occidentale

Femme Soussou, Afrique Occidentale

Femme Zulu via Little hokum rag.

L’indigène est considéré comme inférieur dans une classification des races qui se construit alors au 19ème siècle. Se crée une collection de cartes postales intitulées « Scènes et types », s’appuyant sur les photographies, qui connaît un succès important contribuant à créer des archétypes raciaux. Les expositions photographiques connaissent de forts succès lors des Expositions coloniales: considérées comme le reflet de la réalité par les spectateurs, elles mettent en scène le sujet photographié tel qu’il est imaginé. Par ailleurs, les clichés photographiques désagrégent le temps et l’espace: cela crée alors l’idée d’immuabilité de ce qui est photographié. Noirs africains, Arabes, Indochinois sont présentés comme des êtres dont l’histoire s’est arrêtée à un moment donné, figés dans un statut considéré alors attardé. Si les peuples heureux n’ont pas d’histoire, les peuples colonisés n’en ont plus dans le regard des colonisateurs. Ils ne sont plus «civilisés» mais «sauvages», «indigènes».

Les Autres, les indigènes, sont inférieurs car proches de la nature ce que démontrent les images et les chansons de l’époque qui incluent dans la pensée collective des «évidences» :
Le corps sauvage et les fantasmes projetés. C’est la nudité qui témoigne de la proximité de la nature et témoigne d’un rapport au corps nouveau dans les sociétés européennes. Au 19ème siècle, les règles de maîtrise du corps se diffusent à l’ensemble de la société (dès le 17ème et le 18ème siècle, aristocrates et bourgeois sont touchés par «la civilisation des mœurs ») : les manifestations corporelles externes (rots, pets, crachats) sont rejetées et s’accompagnent d’une dépréciation sociales sur les odeurs, les urines, les excréments, etc.
Parallèlement, les organes génitaux et les seins deviennent objet de honte et de pudeur. Ainsi, en exposant la nudité des corps des colonisés, le spectateur prend conscience de sa supériorité mais il peut aussi y projeter les angoisses et les fantasmes qui le préoccupent.

Ainsi, cela se révèle t-il dans les images de femmes noires et de femmes arabes qui montrent à la fois une façon de voir l’Afrique et une façon de voir les femmes:

La femme noire est montrée comme «sauvage » c’est-à-dire hors de la culture, dans la nature et tout ce qui ne se conforme pas à la norme dans laquelle on vit. Jusqu’en 1914, la femme africaine est montrée sous deux angles: les danses rituelles (celles autour d’un gorille tué connaissent beaucoup de succès) et l’érotisme (dans la littérature, les colonies sont les harems des pays occidentaux) suggéré mais jamais nommé.(Source Africultures)
FEMME NOIRE.
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Claude-Marie Dubufe 1790-1864

Posted in Claude-Marie Dubufe 1790-1864 on 22 octobre 2008 by Femme Femme Femme

Adam et Eve 1827, Musée des Beaux-Arts de Nantes

CLAUDE-MARIE DUBUFE
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Peter Paul Rubens 1577-1640

Posted in Peter Paul Rubens 1577-1640 on 22 octobre 2008 by Femme Femme Femme

Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour.
Félix Leclerc .

Adam and Eve 1597

Peter Paul Rubens est l’un des peintres les plus célèbres de l’Europe du 17e siècle, un génie artistique, un magicien coloriste qui a avivé les passions de son temps. Il eut une vie bien remplie. Pourvue d’une éducation artistique d’orientation catholique reçue dans la bonne ville d’Anvers, il part faire comme de coutume à cette époque son voyage en Italie. Il fut ensuite nommé, en 1603, auprès de Philippe III comme ambassadeur. Rubens rejoint alors Madrid et accède aux riches collections royales espagnoles. Son retour à Anvers s’effectue en 1608. Il bénéficie alors d’une renommé importante et d’une excellente réputation. Il fut même nommé peintre de la cour des archiducs Albert et Isabelle. Son prestige était telle que son talent s’arrachait dans toutes les grandes cours d’Europe, notamment en France et en Angleterre.(Source Blogart)
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