Francine Van Hove 1942-

Joanne à la fenêtre 1998, Private collection

La couette bleue 1997, Private collection

La liseuse 1996, Private collection

 »L’ailleurs que Francine Van Hove nous dépeint est peuplé de jeunes femmes nues. La lumière qui les met en scène est précise et rend plausible un imperceptible décalage par rapport à la réalité.

Très naturellement ses personnages prennent des poses qui nous font ressentir le point d’équilibre fragile et sublime, séparant le quotidien d’un état plus parfait.

Ses figures et ses corps (elle peint d’après des modèles vivants) définissent certains canons de beauté. Cette aptitude est caractéristique d’un sens inné de la stylisation qui est toujours apparue nécessaire aux peintres ayant quelque prédisposition à se situer hors du temps.

La peinture de Van Hove possède la vertu essentielle de suggérer sans discourir. Elle a l’art de supprimer les intermédiaires entre les émotions et leur perception. Les sentiments les plus subtils, les allusions les plus ténues qu’elle nous adresse, nous parviennent avec une curieuse impression de netteté. Et la vibration de cette transmission est pur plaisir. » A. Blondel, (extrait d’une préface pour un catalogue publié en janvier 1984)
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