Jules Pascin 1885-1930

La femme endormie

Après une enfance aisée, Jules Pascin connaît quelques tourments au sein de sa famille, qui désapprouve son attrait pour l’art – auquel il commence à se former dans les écoles de Vienne et Budapest – ainsi que la relation qu’il noue avec une courtisane, par ailleurs tenancière d’une maison close. Né Julius Mordecai Pincas, il change alors de nom et part pour Munich, où il poursuit sa formation et collabore avec un journal satirique, Simplicissimus, dans lequel il publie des dessins à la fois grinçants et érotiques. Puis il s’installe à Paris et commence à fréquenter le milieu artistique. Il s’intéresse tour à tour à l’expressionnisme allemand, au fauvisme et au cubisme, mais se distingue rapidement par sa représentation de la vie parisienne, et notamment de la nuit. L’image de la femme, souvent dénudée, est également au coeur de son oeuvre. Durant la première guerre mondiale, Jules Pascin se voit contraint de quitter la France pour les Etats-Unis. Dès lors, il parcourt ce pays et le monde, entre l’Italie, le Portugal, Cuba ou encore la Palestine, rapportant de ses voyages nombre d’inspirations. Peintre considéré comme décadent, rongé par les excès, Jules Pascin finit par s’ouvrir les veines dans son atelier montmartrois.
AddThis Social Bookmark Button
Add to Technorati Favorites

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :