Archive pour 6 mars 2008

Simon Vouet 1590-1649

Posted in Simon Vouet 1590-1649 on 6 mars 2008 by Femme Femme Femme

La charité celeste 1640

Venus et Adonis 1638

Peu d’artistes ont autant compté, dans l’histoire de la peinture française, que Simon Vouet . Dans un pays qui se relevait peu à peu des désastres engendrés par les guerres de religion, c’est à lui que l’on confia le soin de retrouver, face aux splendeurs de Rome et à la gloire d’artistes tels que Rubens, un style proprement national. Or, dans cette mission menée dès l’année 1627, il réussit pleinement. D’emblée, il sut fournir de nombreux modèles pour les ateliers de tapisseries installés à Paris et il s’attaqua aux voûtes des plus grands palais. Autour de lui se forma un atelier considérable, d’où sortirent quelques-unes des personnalités qui allaient s’imposer dans l’art de peindre en France : Le Brun, Mignard et Le Sueur.
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Les dessous ont une histoire…

Posted in Les dessous ont une histoire... on 6 mars 2008 by Femme Femme Femme

L’histoire du corset, du soutien-gorge, de la culotte ou du collant est une longue marche vers la liberté et le confort du corps féminin. Un chemin tout en zigzags, avec des hauts et des bas, bien entendu.




Le sous-vêtement est l’expression du pouvoir des femmes dans un monde dominé traditionnellement par des hommes ; l’émancipation féminine s’inscrit dans le dessous, dans l’invisible, voilà l’idée force de ce documentaire ambitieux, qui va chercher exemples et illustrations jusque dans l’Antiquité. « Porter la culotte », justement. Cette expression s’explique par le fait qu’il s’agissait au Moyen Âge d’un attribut uniquement masculin. À l’homme la culotte, les responsabilités, les décisions. Au XVIe siècle, Catherine de Médicis a bien imposé le caleçon aux dames de sa cour, mais ce n’est qu’après une lutte de plusieurs siècles et l’arrivée de fortes têtes comme George Sand et Colette que les femmes ont véritablement porté la culotte. Puis le pantalon, car il s’agit bien du même combat.
Le corset a une histoire encore plus tumultueuse. Depuis le Moyen Âge, où est apparu le corset lacé par-devant, jusqu’à aujourd’hui, où John Galliano et Christian Lacroix en font une constante de leurs collections, c’est une pièce de choix dans l’épopée du dessous. Au XVe siècle, une favorite de Charles VII lance même la mode « un sein dehors, un sein dedans » ! Herminie Cadolle, corsetière renommée, amie de Louise Michel pendant la Commune, a voulu libérer les femmes du corset. Elle l’a alors coupé en deux, a ajouté une protection à la poitrine, créé une armature et déposé un brevet en 1889. Cette féministe revendiquée venait d’inventer le soutien-gorge… Sur la longue route de la libération du corps féminin, la dernière étape en date est l’apparition du collant dans les années 1970. Jarretières et porte-jarretelles , accessoires contraignants, disparaissent alors brutalement du quotidien des femmes modernes. Par la voix de Jean-François Balmer, qui en dit le commentaire, ce documentaire, où l’on croise Coco Chanel, Paul Poiret, Jacques Fath, nous emmène avec subtilité dans l’intimité des Françaises, où se mêlent détails quotidiens et grands mouvements de l’histoire sociale.(Mariane Lamour et Christiane Pringent pour Thema Arte)

Li Shuang 1957-

Posted in Li Shuang 1957- on 6 mars 2008 by Femme Femme Femme

« Je peins des dieux, des saints, des âmes, des femmes ordinaires, moi-même parfois. Une recherche spirituelle, une recherche de la lumière, au fond de chacun de nous. Cette lumière se reflète dans ces visages, dans nos visages ». Li Shuang

As one wishes

Beauty behing beauty

At the glistening kiosk

LI SHUANG
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Claudia Cardinale 1938-

Posted in Claudia Cardinale 1938- on 6 mars 2008 by Femme Femme Femme





Élue à moins de dix-huit ans « la plus belle Italienne de Tunis », Claudia Cardinale apparaît dans un film français tourné en Tunisie et vient à Rome suivre les cours du Centro sperimentale. Elle va gravir rapidement les échelons du vedettariat, passant des rôles de jeune beauté farouche (la Sicilienne du Pigeon) aux figures sophistiquées des films internationaux. Son corps parfait, ses yeux immenses, sa voix délicatement rauque font l’objet d’un lancement publicitaire intense de la part du producteur Franco Cristaldi. Claudia Cardinale a surtout la chance de mériter l’intérêt de grands cinéastes, tel Visconti, dont le Guépard la consacre. Elle a l’intelligence d’intégrer des traits nouveaux (notamment l’aspiration à la liberté : la Fille à la valise et, plus tard, Liberté mon amour, film méconnu de Bolognini) dans son personnage, au reste traditionnel, de jeune femme à la fois sensuelle et sentimentale. Séduisante dans la candeur comme dans la perversité, dans la dignité des films en costumes comme dans la fantaisie (depuis la Panthère rose), elle a paru longtemps dépourvue de dons dramatiques : faute peut-être d’une intuition juste de la part du metteur en scène. Mais elle n’a cessé de diversifier ses emplois, grâce surtout à ses expériences hollywoodiennes. Son rayonnement typiquement méditerranéen (avec le magnétisme particulier qu’il implique) et l’indépendance tranquille de son caractère font d’elle une des personnalités les plus attachantes du cinéma italien
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