Archive pour 18 décembre 2007

Jean Honoré Fragonard 1732-1806

Posted in Jean Honoré Fragonard 1732-1806 on 18 décembre 2007 by Femme Femme Femme

La lettre d’amour 1771, Frick collection, New York

L’amant couronné 1771-1773, Frick collection, New York

La surprise ou la rencontre 1773, Frick collection, New York

La poursuite 1773, Frick collection, New York

Les Progrès de l’amour dans le cœur d’une jeune fille : Ce projet fut commencé en 1771 à la suite d’une commande de Madame du Barry, la dernière maîtresse de Louis XV. Il consistait en quatre tableaux intitulés La Poursuite, La Surprise (ou La Rencontre), L’Amant couronné et La Lettre d’amour et destinés à être installés au pavillon de Louveciennes dans le salon en cul-de-four. Mais quelques temps après l’installation, les tableaux furent rejetés car ils ne s’accordaient pas avec le style d’architecture néoclassique du Pavillon.
Ainsi, Fragonard conserva tous les tableaux dans son atelier et les apporta avec lui quand il retourna à Grasse, sa ville natale. Il décida alors de les installer dans l’un des salons de la villa de son cousin, mais les murs restant encore vides après cette installation, Fragonard décida de peindre dix tableaux supplémentaires afin de meubler l’espace.
Jean Honoré Fragonard est reconnu, par son habileté dans le traitement des scènes courtoises, par son goût pour les virtuosités chromatiques, comme l’un des maîtres de l’esprit français. Son œuvre témoigne, outre de la période rococo, du renouvellement de la thématique des fêtes galantes et de l’évolution complexe de la peinture européenne du XVIIIe siècle.

Jean-Auguste-Dominique Ingres 1780-1867

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L’odalisque à l’esclave 1839

Ingres s’est intéressé à l’orientalisme, mais de façon très sélective. On ne trouve pas chez lui de scène de chasse, de scènes bibliques, de paysages orientaux. Son orientalisme est uniquement composé de bains et d’odalisques, c’est-à-dire de nus plus ou moins audacieux.
<a href= »http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Ingres
« >Ingres
n’a jamais voyagé dans un quelconque pays d’Orient. Il utilise donc pour composer ses tableaux des représentations, gravures, miniatures, qui ne sont pas toujours de première main. Il reprend par conséquent la vision des femmes orientales propre à son temps : belles alanguies au corps svelte et aux formes agréables, se prélassant sous la garde d’un esclave, et dont la torpeur est accompagnée de musique
C’est dans ce cadre que se situe L’odalisque à l’esclave. Etendue, abandonnée, recouverte à mi-corps d’un voile qui ne masque rien de ses lignes voluptueuses, entourée d’un esclave noir, d’une musicienne, d’un narghilé et d’un chasse-mouche, cette odalisque reprend tous les thèmes, accessoires, caractéristiques du genre. On ne peut donc pas dire qu’Ingres ait une vision très originale de l’orientalisme. Néanmoins, ce dont le sujet manque en originalité, il le gagne par la perfection de la réalisation.

Jules Joseph Lefebvre 1836-1911

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Pandora II

Chloe 1875

Portrait of a women

La fiancée

Mary Magdalene in the cave 1876

A la villa Medicis, Jules Joseph Lefebvre
étudie les grands maîtres italiens. C’est pendant ce temps-là que croît son intérêt pour le nu féminin peignant son premier en 1863. Mais la perte de ses parents et d’une de ses sœurs la même année le conduit à une sévère dépression.
Sorti de ses idées noires, il revient à Paris avec une approche différente de l’art.
Portraitiste reconnu, “la Vérité” lui vaut la consécration du public au salon de 1870.Il est alors nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.
S’en suivent d’autres nus : Mary Magdalene (1876), Pandora (1877), Diana (1879), Psyche (1883)… Ses nus deviennent si célèbres que son seul rival est considéré comme étant William Bouguereau lui-même. Mais contrairement à lui, Lefebvre choisit un grand nombre de modèles, comme on peut le remarquer dans son travail.
Il n’est alors pas surprenant qu’il ait exposé 72 portraits aux Salons de Paris entre 1855 et 1898 (la plupart, bien sûr, sont des femmes). Parmi eux, on notera sa sœur Yvonne, le Prince Impérial (1874), Chloé (1875) et même le romancier Alexandre Dumas fils (1869) qui, admiratif de ses œuvres, lui acheta Femme Nue en 1892.

Lucas Kandl 1944-

Posted in Lucas Kandl 1944- on 18 décembre 2007 by Femme Femme Femme

Le rêve de Pégase

Striptease

Le desir

LUCAS KANDL.

Donald Roller Wilson 1938-

Posted in Donald Roller Wilson 1938- on 18 décembre 2007 by Femme Femme Femme

La femme n’est que le gracieux perroquet des imaginations, des pensées, des paroles de l’homme, et le joli petit singe de ses goûts et de ses manies.
Edmond et Jules de Goncourt .



DONALD ROLLER WILSON

Madeline Von Foerster

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Portrait of Noga Ariel

Mirabilis

Essentia Exaltata

MADELINE VON FOERSTER